Toit en pente

Un toit en pente est un toit qui s’incline vers le bas, généralement en deux parties formant un angle à partir d’un faîte central, mais parfois en une seule partie, d’un bord à l’autre. La « pente » d’un toit est son élévation verticale divisée par sa portée horizontale et constitue une mesure de son inclinaison.

 

Un toit en pente s’oppose à un toit plat qui, techniquement, est tout toit dont la pente est inférieure à 10° ; toutefois, dans la pratique, ils ont tendance à être beaucoup moins profonds, et sont généralement exprimés sous la forme d’une pente qui peut aller de 1:40 à 1:80.

Le guide de modélisation de la méthode de calcul nationale (NCM) (pour les bâtiments autres que les habitations en Angleterre) édition 2013, publié par le Department for Communities and Local Government (DCLG) considère qu’un toit en pente est un « toit dont la pente est supérieure à 20 degrés et inférieure ou égale à 70 degrés – si la pente est supérieure à 70 degrés, il doit être considéré comme un mur ».

Les deux méthodes de construction de base des toits en pente sont les suivantes :

Le toit coupé : Une méthode traditionnelle consistant à couper le bois sur place et à construire le toit à l’aide de chevrons, de solives, de pannes, de planches faîtières, etc.
Toit à fermettes : Des fermes préfabriquées qui sont livrées sur le site et montées.
Il existe également un certain nombre d’autres constructions à ossature, comme les toits à portique.

Types de toits en pente
Il existe plusieurs types de toits en pente :

Toit à mono-pente
Un toit à une seule pente est un toit qui s’incline d’un côté d’un bâtiment (ou d’une partie de celui-ci) vers un autre. Le toit à une seule pente était couramment utilisé pour former des extensions à l’époque victorienne et est encore utilisé de manière similaire aujourd’hui. Dans les constructions domestiques, il se compose généralement d’une série de chevrons fixés aux murs à chaque extrémité de la travée du toit, qui supportent des liteaux auxquels est fixée la couverture du toit.

Pour plus d’informations, voir Toit à mono-pente.

Toit à deux versants
Souvent considérée comme la forme la plus simple de toit en pente, la toiture jumelée se compose de deux longueurs de bois (chevrons) adossées l’une à l’autre et liées à l’endroit où elles se rejoignent au sommet.

Pour plus d’informations, voir Toit à deux pans.

Toit en couple fermé
En ajoutant des solives de plafond, une longueur de bois placée horizontalement entre les pieds des chevrons, à la forme de toit en couple, la structure devient beaucoup plus sûre. La solive agit comme un lien empêchant la déviation du mur vers l’extérieur et augmente la portée potentielle du toit. Elle peut également être utilisée pour soutenir un plafond plat.

Pour plus d’informations, voir Toit à couple fermé.

Toit à collier
En élevant la hauteur des solives de plafond plus haut que le bas des chevrons, le toit à collet permet de construire des pièces supérieures en partie dans les combles, ce qui permet de réaliser des économies en réduisant légèrement la hauteur des murs extérieurs et donc la quantité de briques nécessaires.

Pour plus d’informations, voir Toit à collet.

Toit à pannes
Afin d’augmenter les portées potentielles du toit sans compromettre la stabilité des murs, augmenter la taille des chevrons ou entraîner des coûts supplémentaires, des pannes peuvent être introduites. En installant une panne dans la structure du toit, les chevrons bénéficient d’un soutien supplémentaire et n’ont plus besoin d’être aussi épais et lourds.

Pour plus d’informations, voir Toit à pannes.

Fermes de grande section
Les fermes permettent de réaliser des portées plus importantes que les méthodes précédentes. Jusqu’aux années 1920, il était courant d’avoir deux fermes dans une habitation typique, mais on pouvait en utiliser davantage, en fonction de la charge.

 

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